L'avenir de Josko Gvardiol à Manchester City est sérieusement compromis après que Barcelone a soumis une offre concrète d'ouverture de 80 millions d'euros pour l'international croate, selon un rapport de Fussball Transfers.
Le latéral gauche de 24 ans a été l'un des éléments les plus en vue de City ces dernières saisons — remportant le titre de Premier League en 2024 et étant nommé Manchester City Player of the Season en 2025 — mais l'été agité du club a laissé sa situation dans l'incertitude.
Un club en pleine transition
Le départ de l'entraîneur Pep Guardiola après une décennie à l'Etihad Stadium a donné le ton d'une refonte importante de l'effectif. John Stones et Bernardo Silva sont déjà partis, tandis que Nathan Ake et Omar Marmoush figureraient également parmi ceux susceptibles de les suivre vers la sortie.
FourFourTwo comprend que City considère Gvardiol comme un élément central de ses plans, et le club maintient qu'il est sous contrat sans pression de vendre. Son contrat court encore deux ans.
Barcelone et les rivaux européens à l'affût
Barcelone, sous la direction de l'entraîneur Hansi Flick, aurait soumis cette offre de 80 millions d'euros — un chiffre qui suggère que le club catalan ne prévoit aucune difficulté à trouver un accord personnel avec Gvardiol. Real Madrid l'a également identifié comme une solution potentielle au poste de latéral gauche, tandis que Bayern Munich serait lui aussi à l'affût.
City avait recruté Gvardiol de RB Leipzig en 2023 pour un montant rapporté par la BBC à environ 90 millions d'euros (77 millions de livres sterling). Transfermarkt évalue actuellement le défenseur né à Zagreb à 70 millions d'euros.
La Coupe du monde avant tout
Un transfert avant la FIFA World Cup 2026 semble peu probable, Gvardiol souhaitant se concentrer pleinement sur le tournoi. La Croatie affrontera l'Angleterre lors de son premier match de groupe, et le défenseur espère surpasser la troisième place obtenue par son pays lors de la Coupe du monde 2022 au Qatar.
Pour l'heure, City tient bon — mais avec l'offre de Barcelone sur la table et les poids lourds européens qui font la queue, la pression sur la direction de l'Etihad ne fait que croître.



