Le Brésil est la nation la plus titrée de l'histoire de la Coupe du Monde, avec cinq couronnes à son palmarès. Pourtant, depuis 24 ans — depuis leur triomphe au Japon et en Corée du Sud en 2002 — la Seleção repart les mains vides à chaque tournoi. Désormais, avec Carlo Ancelotti aux commandes, la question qui obsède chaque supporter brésilien est de savoir si cette longue attente touche enfin à sa fin.
24 ans de disette en Coupe du Monde : Ancelotti peut-il offrir à Brésil la sixième étoile ?
Le Brésil est la nation la plus titrée de l'histoire de la Coupe du Monde, avec cinq couronnes à son palmarès. Pourtant, depuis 24 ans — depuis leur triomphe au Japon et en Corée du Sud en 2002 — la Seleção repart les mains vides à chaque tournoi. Désormais, avec Carlo Ancelotti aux commandes, la question qui obsède chaque supporter brésilien est de savoir si cette longue attente touche enfin à sa fin.
Un bilan qui réclame davantage
Aucun pays n'a soulevé le trophée de la Coupe du Monde plus souvent que le Brésil. Leurs cinq titres s'étalent sur des décennies et des générations, forgeant une identité footballistique fondée sur le flair, la technique et un sens de l'attaque inébranlable. Mais le chiffre cinq est devenu autant une source d'inquiétude qu'une fierté — car la sixième étoile, celle qui consacrerait une nouvelle ère de domination, reste désespérément inaccessible.
Depuis le doublé iconique de Ronaldo en finale 2002 face à l'Allemagne, le Brésil a enchaîné les désillusions lors des grandes compétitions. Des éliminations en quart de finale, une défaite catastrophique 7-1 à domicile contre l'Allemagne lors de la Coupe du Monde 2014, et des occasions manquées à répétition ont laissé le public footballistique brésilien de plus en plus impatient de retrouver la gloire.
Ancelotti prend les rênes
La nomination de Carlo Ancelotti en tant que sélectionneur représente l'un des mouvements d'entraîneur les plus retentissants du football international depuis des années. L'Italien apporte avec lui un bilan exceptionnel — il est le seul entraîneur à avoir remporté la UEFA Champions League à quatre reprises — et une autorité sereine dont le groupe brésilien, débordant de talent, avait peut-être longtemps besoin.
Ancelotti hérite d'une génération de joueurs brésiliens figurant parmi les meilleurs au monde. L'effectif regorge de joueurs confirmés au sein des clubs les plus huppés d'Europe, et les attentes qui pèsent sur eux avant la FIFA Coupe du Monde 2026 aux États-Unis, au Canada et au Mexique sont immenses.
Le poids de l'histoire
Pour une nation où le football est intimement lié à l'identité nationale, 24 ans sans titre en Coupe du Monde ne représentent pas seulement une disette sportive — c'est une blessure. Chaque élimination l'approfondit. La pression sur Ancelotti et ses joueurs sera sans commune mesure avec tout ce que l'entraîneur a connu, même sur les plus grandes scènes du football de clubs.
La question centrale autour de la campagne du Brésil est de savoir si les célèbres qualités de gestionnaire d'hommes et l'intelligence tactique d'Ancelotti peuvent se transposer du football de clubs au niveau international, sous la plus haute pression qui soit. L'attente de la sixième étoile se prolonge — mais avec la Coupe du Monde 2026 qui approche, l'espoir renaît au Brésil.


