Le défenseur anglais Marc Guéhi a reconnu que le Mexique part favori avant la confrontation entre les deux équipes au huitième de finale de la FIFA Coupe du Monde 2026, ce dimanche à l'Estadio Azteca de Mexico.
Guéhi désigne le Mexique comme favori pour le huitième de finale au stade Azteca
Le défenseur anglais Marc Guéhi a reconnu que le Mexique part favori avant la confrontation entre les deux équipes au huitième de finale de la FIFA Coupe du Monde 2026, ce dimanche à l'Estadio Azteca de Mexico.
L'Angleterre s'est qualifiée pour les huitièmes de finale grâce à un retournement de situation face à la République Démocratique du Congo mercredi (2-1), s'offrant ainsi ce qui s'annonce comme l'un des matchs à élimination directe les plus exigeants du tournoi.
Dans la fournaise
Guéhi a cité l'avantage du terrain du Mexique, leur maîtrise des conditions locales et leur bilan défensif impeccable comme principales raisons pour lesquelles l'équipe de Thomas Tuchel aborde ce match en outsider.
« On sait que c'est une bonne équipe et qu'ils auront le public de leur côté, donc on va entrer dans la fournaise », a déclaré l'arrière central à la FIFA, via ESPN. « Mais ce sera un test excitant. »
« Je dirais qu'ils sont en quelque sorte favoris. Ils jouent à domicile et connaissent bien mieux l'environnement. Ils n'ont pas encore encaissé de but et ont un parcours parfait. On vient dans ces compétitions pour affronter des grandes équipes, dans des atmosphères d'exception. C'est un match que nous attendons tous avec impatience. »
Une forteresse chargée d'histoire
L'Estadio Azteca représente un défi redoutable à plus d'un titre. Situé à 2 200 mètres d'altitude, le stade soumet les équipes visiteuses à d'immenses contraintes physiques, et l'Angleterre devra retrouver la solidité affichée face à la RD Congo pour espérer se qualifier.
Le Mexique n'a perdu que deux de ses 89 matchs compétitifs à domicile dans ce stade — un bilan qui illustre à quel point il est difficile de s'y imposer. L'histoire de l'Angleterre à l'Azteca est également marquante : c'est là que la célèbre « Main de Dieu » de Diego Maradona les avait éliminés en quart de finale du Mondial 1986 face à l'Argentine, il y a tout juste 40 ans.
Malgré un rapport de forces défavorable, Guéhi a clairement indiqué que le groupe anglais accepte le défi avec enthousiasme. « On vient dans ces compétitions pour affronter des grandes équipes, dans des atmosphères d'exception », a-t-il ajouté — une déclaration qui laisse entendre que les joueurs de Tuchel sont loin d'être impressionnés par l'enjeu.

