L'Espagne est de retour — et Lamine Yamal aussi. Après un début de Coupe du Monde turbulent, la Roja a retrouvé son meilleur football lors d'une victoire convaincante face à l'Arabie saoudite, avec l'ailier prodige au cœur de tout le jeu.
Lamine Yamal relance l'Espagne, qui retrouve son niveau de favori au Mondial
L'Espagne est de retour — et Lamine Yamal aussi. Après un début de Coupe du Monde turbulent, la Roja a retrouvé son meilleur football lors d'une victoire convaincante face à l'Arabie saoudite, avec l'ailier prodige au cœur de tout le jeu.
Ce succès a dissipé les doutes qui planaient sur la capacité de l'Espagne à rivaliser au plus haut niveau. Durant une grande partie de la phase d'ouverture du tournoi, les Espagnols avaient semblé hésitants, loin de l'équipe fluide et incisive que le football européen s'est habitué à admirer. Tout a changé dès que Yamal est entré dans la danse.
Yamal remet l'Espagne sur les rails
Le jeune attaquant du FC Barcelona a été le grand animateur du match, orchestrant le jeu et étirant la défense de l'Arabie saoudite par sa vivacité et sa créativité. Sa seule présence a relevé le niveau et la confiance d'une équipe entière en quête d'un déclic.
Le système de jeu espagnol a retrouvé sa fluidité dès lors que Yamal a dicté les opérations depuis son poste habituel sur le flanc droit. Les déplacements, les combinaisons, le pressing — tout est revenu, rappelant aux supporters et aux observateurs pourquoi l'Espagne était arrivée à ce tournoi comme l'un des grands favoris.
L'Arabie saoudite a eu toutes les peines du monde à contenir la menace offensive qui lui était opposée, et l'Espagne en a profité pleinement, signant un résultat qui servira d'avertissement à toutes les équipes encore en lice.
Un avertissement pour le reste du monde
Avec Yamal en forme et en confiance, l'Espagne a retrouvé toute sa stature de grande favorite. Le faux départ appartient peut-être déjà au passé — ce qui compte désormais, c'est l'élan que ce résultat procure à l'approche des tours à élimination directe.
Pour l'Espagne, le message est limpide : quand son meilleur joueur est à son meilleur niveau, elle peut rivaliser avec n'importe qui sur la planète.


