Rafael Leão a tiré sa révérence sur sa carrière à AC Milan, confirmant dans un entretien accordé à Sport TV qu'il est prêt à relever un nouveau défi loin du San Siro.
Leão confirme son départ d'AC Milan après sept ans au club

Rafael Leão a tiré sa révérence sur sa carrière à AC Milan, confirmant dans un entretien accordé à Sport TV qu'il est prêt à relever un nouveau défi loin du San Siro.
L'attaquant portugais, arrivé de Lille en 2019, s'est exprimé avec franchise sur ses années milanaises. « Personnellement, j'ai tout donné à AC Milan. C'était un club qui m'a beaucoup aidé à grandir, qui m'a soutenu dans les moments difficiles. Heureusement, j'ai réussi à laisser mon empreinte dans son histoire », a-t-il déclaré.
Leão a précisé que c'est l'ambition, et non un malaise, qui motive sa décision. « Tout le monde a des défis auxquels il aspire, et moi j'aspire à un nouveau défi dans un nouveau championnat. Si cela se produit, je serai très heureux et accompli, car j'ai fait mon travail à AC Milan. »
Le Mondial avant tout
Interrogé sur sa destination préférée — l'Angleterre, l'Espagne ou l'Arabie Saoudite — Leão a esquivé la question pour se concentrer sur la Coupe du Monde FIFA 2026 avec le Portugal. « La chose la plus importante maintenant, c'est la Coupe du Monde et d'aider l'équipe nationale de toutes les manières possibles », a-t-il dit. « Quand ce moment arrivera, j'étudierai les meilleures options pour poursuivre ma carrière et continuer à évoluer au plus haut niveau du football européen. »
Un héritage gravé en rouge et noir
Les sept saisons de Leão au San Siro ont produit quelques-uns des moments les plus électrisants de l'histoire récente d'AC Milan. Il a été l'un des artisans majeurs du titre en Serie A en 2021/22 — le premier du club depuis plus d'une décennie — et a été sacré MVP du championnat cette saison-là.
Sa sortie étant désormais confirmée dans les faits, les spéculations sur son avenir vont bon train. AC Milan serait prêt à autoriser son transfert, mais camperait sur ses positions avec un prix plancher de 70 millions d'euros. Bayern Munich et Barcelona figurent parmi les clubs réputés suivre la situation de près.

