Amanda Staveley, future propriétaire pressentie de West Ham United, était présente au London Stadium mardi soir pour assister à une victoire convaincante 4-2 en Championship contre Wolverhampton Wanderers — le tout alors que la bataille autour de la structure de propriété du club se complique de plus en plus.
Staveley assiste à la victoire de West Ham alors que la bataille pour son rachat s'intensifie

Amanda Staveley, future propriétaire pressentie de West Ham United, était présente au London Stadium mardi soir pour assister à une victoire convaincante 4-2 en Championship contre Wolverhampton Wanderers — le tout alors que la bataille autour de la structure de propriété du club se complique de plus en plus.
Staveley assistait au match en tant qu'invitée de la co-présidente Vanessa Gold, dont la décision de vendre ses 25,1 % du capital est au cœur d'une situation en rapide évolution. Gold avait accepté en juillet de céder l'intégralité de ses parts à Staveley dans le cadre d'un accord valorisant West Ham à 600 millions de livres sterling. Cet accord faisait suite à un accord distinct que Gold avait conclu avec l'autre co-président Daniel Kretinsky pour lui vendre une partie de ces mêmes parts.
Comment fonctionne la structure de propriété
Le cadre des droits de préemption de West Ham impose que tout accord conclu avec un investisseur extérieur soit d'abord proposé aux actionnaires importants existants, aux mêmes conditions et au prorata. Ces actionnaires bénéficient d'un droit de refus initial, puis d'une seconde fenêtre pour acquérir les parts restantes non réclamées.
Le premier délai de 30 jours pour exercer ce droit arrive à expiration cette semaine, et l'issue de la situation reste loin d'être certaine.
Sullivan, Kretinsky et les complications à venir
L'actionnaire majoritaire de West Ham, David Sullivan, détient 38,8 % du capital du club. Sullivan a quitté le poste de co-président en juin, affirmant son intention de contester les allégations portées contre lui dans une enquête conjointe de BBC Panorama et The Times. Des sources bien informées ont indiqué à BBC Sport que Sullivan ne devrait pas chercher à augmenter sa participation tant que le régulateur du football évalue son aptitude à être actionnaire.
Kretinsky, qui détient 27 %, a récemment annoncé la cession d'un peu plus de 2 % de ses parts à l'homme d'affaires tchèque Jakub Havrlant. Cette transaction pourrait s'avérer déterminante : en réduisant légèrement sa participation, Kretinsky serait en mesure de racheter l'intégralité des parts de Gold sans franchir le seuil des 50 % — un niveau qui déclencherait une clause d'offre obligatoire, le contraignant à proposer une offre sur l'ensemble du club dans des conditions défavorables.
Il reste cependant incertain que la cession de parts de Kretinsky ne puisse faire l'objet d'un recours juridique, compte tenu du fait qu'elle semble spécifiquement conçue pour lui permettre d'éviter une obligation d'offre totale.


