La Coupe du Monde FIFA 2026 a offert du suspense jusqu'au coup de sifflet final, le temps additionnel s'étant imposé comme l'une des grandes caractéristiques de la compétition. Pas moins de 11 buts ont été inscrits en fin de match à travers le tournoi — chacun d'eux s'avérant décisif pour le sort d'une rencontre.
Les 11 buts victorieux dans le temps additionnel qui ont marqué la Coupe du Monde FIFA 2026

La Coupe du Monde FIFA 2026 a offert du suspense jusqu'au coup de sifflet final, le temps additionnel s'étant imposé comme l'une des grandes caractéristiques de la compétition. Pas moins de 11 buts ont été inscrits en fin de match à travers le tournoi — chacun d'eux s'avérant décisif pour le sort d'une rencontre.
Des buts tardifs qui ont secoué la compétition
Parmi les nations impliquées dans ces dénouements à couper le souffle figurent la Belgique, le Portugal, l'Espagne, la Côte d'Ivoire, le Brésil, le Canada, l'Argentine, le Ghana, l'Allemagne et la Turquie. Chacune de ces équipes a soit marqué, soit encaissé un but victorieux en temps additionnel, faisant de la Coupe du Monde FIFA 2026 l'une des éditions les plus dramatiques de mémoire récente.
Les buts inscrits dans le temps additionnel comptent depuis longtemps parmi les moments les plus intenses du football — et l'édition 2026 de la Coupe du Monde en a offert à foison. Avec 11 réalisations décisives de ce type à travers la compétition, rares étaient les matchs que l'on pouvait considérer comme joués avant le coup de sifflet final.
Une Coupe du Monde pour les amateurs de sensations fortes
L'abondance de buts tardifs a mis en lumière la nature impitoyable et à enjeux élevés de ce tournoi. Pour les supporters africains suivant la Côte d'Ivoire et le Ghana, le suspense était particulièrement intense — les deux nations faisant partie de celles prises dans le tourbillon du football de la dernière minute dans ce qu'il a de plus imprévisible.
La Coupe du Monde FIFA 2026, co-organisée à travers l'Amérique du Nord, sera mémorable non seulement pour son format élargi — accueillant 48 équipes pour la première fois — mais aussi pour la tension extraordinaire qu'elle a générée jusque dans les ultimes secondes du temps additionnel, semaine après semaine.


