Sous les règnes d'Enzo Maresca et de Liam Rosenior, Palmer avait parfois semblé bridé par des systèmes tactiques plus rigides. Le changement d'approche sous Alonso semble avoir libéré une version plus épanouie de l'attaquant.
La question « JP Morgan »
Palmer, Joao Pedro et la nouvelle recrue Morgan Rogers ont tous marqué à Craven Cottage, incitant les supporters à surnommer le trio « JP Morgan ». Palmer, lui, était loin d'être convaincu par le surnom.
« C'est un nom nul. Il faut trouver quelque chose de mieux », a-t-il déclaré en riant. « Je pense qu'on a un mélange de qualités différentes. Joao peut tout faire. Morgan est plus physique et moi je suis plus technique, donc je pense qu'on a un bon équilibre. »
La course au titre — pas encore
La belle entrée en matière de Chelsea a conduit certains observateurs à évoquer la possibilité d'une candidature surprise au titre de Premier League cette saison. Gary Neville, s'exprimant dans Monday Night Football, a estimé que la force d'Arsenal restait un obstacle majeur, tout en soutenant Chelsea dans sa quête d'une deuxième place.
Palmer est resté mesuré lorsque le sujet a été abordé, assurant que le vestiaire n'avait pas encore envisagé la moindre conversation sur le titre. « On n'en a même pas parlé », a-t-il dit. « On ne peut pas parler de course au titre, on n'a joué qu'un seul match. » Interrogé sur la qualité de l'effectif de Chelsea pour rivaliser, sa réponse a été brève et confiante : « Oui, je pense. »



