Carlo Ancelotti a exprimé des doutes sur l'état de préparation du Brésil après que son équipe a été tenue en échec 1-1 par le Maroc lors de leur rencontre du Groupe C à la FIFA World Cup 2026, admettant que ses joueurs ont été saisis par l'anxiété pendant une grande partie du match.
Le Maroc, champion en titre de la Africa Cup of Nations, a dominé la première mi-temps et a pris une avance méritée avant que le Brésil ne parvienne à se reprendre en deuxième période.
Une occasion manquée qui coûte cher
La rencontre aurait pu prendre une toute autre tournure si le Brésil avait converti une occasion dès la 13e minute. L'attaquant de Brentford Igor Thiago — auteur de 22 buts lors de la saison 2025/26 de Premier League — s'est vu offrir une opportunité en or, mais a expédié sa tête hors du cadre. L'occasion était évaluée à 0,52 expected goals, une valeur extraordinaire pour une opportunité en cours de jeu.
Le Maroc a sanctionné ce manque d'efficacité peu après, inscrivant un but splendide pour rentrer aux vestiaires avec une avance bien méritée.
Vinicius Jr sauve un point
L'égalisation brésilienne est venue de Vinicius Jr, qui a produit un éclair de génie individuel pour remettre les équipes à égalité en deuxième mi-temps. C'était une intervention logique de la part d'un joueur qui a démontré à maintes reprises qu'il s'épanouit sous pression — ayant marqué lors de deux finales de UEFA Champions League avec Real Madrid.
Pourtant, même Vinicius n'a pas épargné ses coéquipiers. « Il faut qu'on garde le ballon, » a déclaré la star de La Liga. « Il faut qu'on se déplace mieux… mais je ne pense pas qu'il y ait grand-chose à dire maintenant. Je pense qu'on doit vraiment s'améliorer. »
Ces mots font écho aux préoccupations d'Ancelotti, qui a déclaré après le match : « Je pense que l'équipe était un peu anxieuse au début. Les nerfs étaient partout. On n'a pas gardé beaucoup la possession. En deuxième mi-temps, c'était bien mieux, mais c'était encore difficile. Je suis sûr que l'équipe jouera mieux au prochain match. »
Le Brésil a certes progressé après la pause, mais n'a jamais vraiment atteint le niveau de domination dont le Maroc avait fait preuve en première période. Pour Ancelotti, le travail ne fait que commencer.



