Jeremy Doku vise un meilleur bilan de buts à Manchester City — et c'est vers l'ancien ailier des Citizens Raheem Sterling qu'il se tourne pour trouver l'inspiration.
Doku prend Sterling en modèle pour améliorer son efficacité devant le but

Jeremy Doku vise un meilleur bilan de buts à Manchester City — et c'est vers l'ancien ailier des Citizens Raheem Sterling qu'il se tourne pour trouver l'inspiration.
L'ailier belge, arrivé à City pour 55 millions de livres sterling en 2023, s'est forgé une réputation d'attaquant parmi les plus foudroyants du football européen. Sa capacité à éliminer les défenseurs grâce à une vitesse pure et un dribble audacieux lui a permis de délivrer 34 passes décisives toutes compétitions confondues depuis son arrivée à l'Etihad. Pourtant, Doku estime que son rendement devant le but peut grimper bien plus haut.
Le principe du but tout fait
Doku a terminé cette saison avec huit buts — égalant son record en carrière — grâce à un sursaut en fin de saison qui comprend un but vainqueur en demi-finale de la FA Cup et un doublé contre Everton. Pourtant, le joueur de 24 ans est loin d'être satisfait.
Il cite deux attaquants comme modèles à imiter. Le premier est Vinicius Junior, de Brazil et de Real Madrid, avec qui il a souvent été comparé. « On m'a demandé si je pense pouvoir atteindre ce niveau, et je serais fou de dire non », a confié Doku à FourFourTwo. « Je connais mes qualités et où je veux aller, et si je me retrouve plus souvent en position de marquer, je peux y prétendre. »
Le deuxième nom cité par Doku est celui de Sterling — son prédécesseur sur le flanc gauche à City. Doku voit en Sterling l'exemple parfait d'un ailier qui a considérablement gonflé son total de buts en prenant l'habitude d'arriver au second poteau pour conclure des buts faciles que d'autres auraient manqués.
« Quand je regarde Raheem, le nombre de buts tout faits qu'il a marqués, les buts faciles, simplement parce qu'il était bien placé — c'est quelque chose que j'admire vraiment. Ça peut paraître simple, mais le plus difficile, c'est justement de se retrouver dans cette position. »
Doku a reconnu que Sterling effectuait parfois ce déplacement cinq fois avant que le ballon n'arrive enfin. « Ça demande de la régularité, de ne pas abandonner, de continuer à trouver ces positions », a-t-il ajouté.
L'apport de Guardiola
Le manager Pep Guardiola a encouragé Doku à être plus présent dans la surface de réparation, mais le joueur tient à préciser que ces échanges ont été constructifs plutôt que critiques. « Il me disait parfois d'être dans cette position, mais ce n'était pas comme s'il disait : 'Jeremy, je ne suis pas content, j'ai besoin de plus' », a expliqué Doku.
Doku a également défendu la valeur globale qu'il apporte au-delà des buts. « Ce n'est pas comme si je pouvais être invisible pendant tout le match — je suis impliqué, je crée du danger, je donne des passes clés pour les buts », a-t-il dit. « Mes buts sont toujours ceux que je crée moi-même — des buts difficiles, le dribble, puis le tir. Si vous avez cinq, six ou sept buts faciles par saison, ça change déjà beaucoup. »
Alors que la Belgium approche de sa 50e sélection internationale et que City attend davantage de lui devant le but, Doku semble déterminé à ajouter la finition facile à un jeu offensif déjà redoutable.


