La Mexicaine Katia Itzel Garcia est sur le point de devenir la troisième femme de l'histoire à arbitrer un match masculin de la Coupe du Monde FIFA, en prenant en charge la dernière rencontre du Groupe F opposant la Tunisie aux Pays-Bas jeudi.
Katia Itzel Garcia dans l'histoire comme arbitre de Tunisie contre Pays-Bas

La Mexicaine Katia Itzel Garcia est sur le point de devenir la troisième femme de l'histoire à arbitrer un match masculin de la Coupe du Monde FIFA, en prenant en charge la dernière rencontre du Groupe F opposant la Tunisie aux Pays-Bas jeudi.
À 33 ans, Garcia a décroché cette nomination au terme d'une année 2024 marquante, durant laquelle elle est devenue la première femme à arbitrer dans le championnat masculin mexicain depuis deux décennies, avant de représenter son pays aux Jeux Olympiques de Paris plus tard cette même année.
Garcia sera assistée sur les lignes de touche par Sandra Ramirez (Mexique) et José Enrique Naranjo Perez (Espagne). Le Paraguayen Juan Gabriel Benitez occupera le poste de quatrième arbitre, avec son compatriote Milciades Saldivar comme assistant arbitre de réserve. La composition de l'équipe VAR n'a pas encore été confirmée.
Sur les traces des pionnières
Garcia succède à la Française Stephanie Frappart, qui avait ouvert la voie lors de la Coupe du Monde 2022, et à l'Américaine Tori Penso, qui a officié plus tôt dans cette édition — formant ainsi un trio historique de pionnières dans le football masculin.
Les enjeux du Groupe F
Si la Tunisie est déjà éliminée de la compétition — après des défaites contre le Japan et la Suède — la rencontre de jeudi à l'Arrowhead Stadium de Kansas City, dans le Missouri, conserve une importance réelle. Le coup d'envoi est fixé à 18h heure locale, soit minuit au Royaume-Uni.
Les Pays-Bas souhaitent s'assurer la première place du Groupe F et ne peuvent se permettre aucune négligence. Une contreperformance face à la Tunisie offrirait au Japan la possibilité de les dépasser à la différence de buts — ce qui fait de ce match un rendez-vous capital pour les Néerlandais.
La Tunisie, quant à elle, aborde ce match sans rien à perdre et avec le luxe rare de jouer sans pression — une combinaison qui a historiquement produit des surprises lors des grandes compétitions.


