Le sélectionneur des États-Unis, Mauricio Pochettino, a salué la décision extraordinaire de la FIFA d'annuler le carton rouge de Folarin Balogun, permettant à l'attaquant de participer au huitième de finale de la Coupe du Monde 2026 contre la Belgique.
Balogun avait été initialement expulsé après une longue vérification VAR pour avoir posé son crampon sur la cheville du défenseur bosnien Tarik Muharemovic lors du seizième de finale contre la Bosnie-Herzégovine. L'expulsion avait contraint les États-Unis à jouer à dix pendant 35 minutes.
La FIFA applique l'article 27
Plutôt que d'appliquer la suspension standard d'un match, la FIFA a invoqué l'article 27 de son code disciplinaire, plaçant Balogun sous liberté conditionnelle d'un an. Cette décision, sans précédent, a surpris de nombreux observateurs à travers le monde du football.
Selon certaines informations, le président américain Donald Trump aurait contacté personnellement le président de la FIFA, Gianni Infantino, pour plaider en faveur de l'annulation du carton rouge — une révélation que Pochettino a reconnue sans la balayer d'un revers de main.
Si le staff technique de la Belgique a vivement critiqué ce revirement, qualifiant la décision de plaisanterie, Pochettino a exprimé son soulagement et présenté la mesure comme une avancée positive pour l'intégrité du football.
Les mots de Pochettino
« Ma réaction est comme celle de tout le monde — j'aime vraiment ce sport et je fais confiance à son éthique et à son intégrité. Nous célébrons cette décision. Nous avons été suffisamment punis contre la Bosnie en jouant 30 minutes à dix. C'était complètement injuste. Je dois défendre mon camp : à 99,9 %, nous sommes tous d'accord que c'était un carton rouge injuste, » a déclaré Pochettino.
« Je n'étais pas impliqué — j'ai appris la nouvelle aujourd'hui, avant l'entraînement. La fédération travaillait certainement dur pour défendre notre situation. Moi, j'étais concentré sur la Belgique, » a-t-il ajouté.
Pochettino a également évoqué la puissance fédératrice du football, notant que l'enthousiasme croissant des Américains pour ce sport le rappelait à ses origines argentines et européennes, où le football est bien plus qu'un simple jeu.


