Le sélectionneur écossais Steve Clarke a affirmé que son équipe ne se replierait pas dans une attitude défensive lors de leur dernier match du Groupe C face au Brésil à la Coupe du Monde FIFA 2026, promettant de jouer crânement face aux quintuple champions du monde à Miami.
Le sélectionneur écossais Clarke promet une approche offensive face au Brésil à la Coupe du Monde 2026

Le sélectionneur écossais Steve Clarke a affirmé que son équipe ne se replierait pas dans une attitude défensive lors de leur dernier match du Groupe C face au Brésil à la Coupe du Monde FIFA 2026, promettant de jouer crânement face aux quintuple champions du monde à Miami.
Les Écossais abordent cette rencontre décisive avec trois points au compteur, après une victoire inaugurale 1-0 face à Haïti et une défaite 1-0 acquise de justesse face au Maroc dans le Massachusetts. Clarke exige une réponse positive de son groupe pour conclure la phase de poules.
Clarke réclame une approche audacieuse
Prenant la parole après la défaite face au Maroc, Clarke a été direct sur ses intentions. « La semaine prochaine, c'est un match différent et probablement une approche différente, donc on verra qui je sélectionne », a-t-il déclaré aux journalistes. Son message était sans équivoque — l'Écosse entend rivaliser, pas seulement résister.
« On veut gagner le match et si on ne peut pas gagner, on ne veut pas non plus perdre », a-t-il ajouté, décrivant l'état d'esprit qui animera son groupe dans les cinq derniers jours de préparation avant de rejoindre Miami, où chaleur et humidité constitueront un défi supplémentaire.
Frustration autour des décisions arbitrales face au Maroc
Clarke a également évoqué plusieurs situations arbitrales controversées lors du match contre le Maroc. Il a reconnu ses doutes sur l'incident impliquant Scott McTominay — notamment le seul épisode qu'il a choisi de ne pas revoir — tout en livrant des analyses plus nuancées sur les autres.
« Je pensais que celui de John McGinn était à 50/50. Certains arbitres l'auraient sifflé. Et si l'arbitre le siffle, je pense que la VAR ne l'annule pas », a déclaré Clarke. Il a exprimé des réserves similaires quant à la décision d'expulsion concernant Che Adams, renversé en face-à-face avec le gardien mais sanctionné d'un simple carton jaune, une décision confirmée par la VAR.
« On ne peut rien y faire », a concédé Clarke, avant de tourner résolument son regard vers le match contre le Brésil.
Un test de taille attend à Miami
Le Brésil représente l'un des adversaires les plus redoutables que l'Écosse puisse affronter à ce stade de la compétition — une équipe classée parmi les dix meilleures du monde. Clarke a reconnu l'ampleur du défi, mais l'a présenté comme une opportunité plutôt qu'un obstacle, insistant sur le fait que l'Écosse ne passerait pas 90 minutes à tenter de contenir les Brésiliens.
La qualification étant encore à portée, le destin de l'Écosse repose sur le résultat à Miami. Le message de Clarke à ses joueurs est clair : être audacieux, courageux, et aller au combat face au Brésil.


