Calvin Bassey a accueilli avec enthousiasme l'occasion de porter le brassard de capitaine de Fulham en Premier League, qualifiant l'expérience d'honneur "incroyable" en l'absence du capitaine habituel du club.
Bassey fier de porter le brassard de capitaine à Fulham

Calvin Bassey a accueilli avec enthousiasme l'occasion de porter le brassard de capitaine de Fulham en Premier League, qualifiant l'expérience d'honneur "incroyable" en l'absence du capitaine habituel du club.
L'international nigérian a arboré le brassard lors des trois premiers matchs de Fulham en Premier League cette saison, en remplacement de Tom Cairney, écarté des terrains sur blessure.
Diriger depuis la défense
À l'entame de sa quatrième saison à Craven Cottage, Bassey estime que sa bonne entente avec le groupe le place dans une position idéale pour exercer ce rôle de leader.
"C'est un privilège. Pouvoir être le capitaine de ce club, c'est incroyable," a-t-il déclaré sur le site officiel de Fulham. "En entrant dans ma quatrième saison, je connais les gars et je m'entends bien avec tout le monde, donc je reste moi-même et j'essaie d'aider tout le monde."
Le défenseur central a ajouté que sa position sur le terrain rend le leadership naturel. "Diriger vient naturellement grâce au poste que j'occupe : je vois tout et je dois communiquer en tant que défenseur central," a-t-il expliqué.
Rester fidèle à lui-même
Bassey a tenu à préciser que cette responsabilité supplémentaire n'a pas modifié sa personnalité. Plutôt que d'adopter une attitude plus intense, il préfère maintenir une atmosphère légère et positive, notamment avant les matchs.
"Non, pas vraiment, ce n'est pas mon style ! Je suis plutôt détendu," a-t-il dit. "Avant le match, je suis juste content, je souris comme toujours. Je veux juste que tout le monde entre sur le terrain avec une bonne énergie."
Une main posée dans le vestiaire
En cas de mauvais résultats, Bassey privilégie également une approche mesurée plutôt que la confrontation immédiate. Il reconnaît la frustration que génère une défaite, mais préfère laisser ses coéquipiers souffler avant d'en parler collectivement.
"Je sais que tout le monde donne 100 pour cent sur le terrain, et parfois on n'arrive tout simplement pas à gagner," a-t-il dit. "Je sais qu'ils sont frustrés, je le suis aussi, mais je pense que parfois il vaut mieux laisser les gens tranquilles et en parler plus tard."

