Carlo Ancelotti aborde la FIFA World Cup 2026 avec l'un des palmarès les plus impressionnants de l'histoire des entraîneurs — et Brazil mise tout là-dessus.
Carlo Ancelotti, potentiel grand maître de la finale du Mondial 2026

Carlo Ancelotti aborde la FIFA World Cup 2026 avec l'un des palmarès les plus impressionnants de l'histoire des entraîneurs — et Brazil mise tout là-dessus.
Le technicien italien est le seul entraîneur de l'histoire à avoir remporté le titre de champion dans les cinq grands championnats européens. Il a également soulevé la UEFA Champions League à cinq reprises, un record qu'aucun autre coach n'a égalé. Au fil de sa carrière, il a accumulé plus de 30 trophées majeurs.
Un retour en terrain familier
L'Amérique du Nord revêt une signification particulière pour Ancelotti. À l'été 1994, il se tenait sur le banc par une chaleur écrasante en tant qu'adjoint d'Arrigo Sacchi, regardant Roberto Baggio expédier son tir au but au-dessus de la barre sous le ciel de Pasadena. Trente-deux ans plus tard, il revient — cette fois aux commandes de Brazil, avec la finale prévue au New Jersey.
L'Italy, dont il avait vécu la douleur ce jour-là, ne sera pas au rendez-vous de ce tournoi.
Une autorité discrète, un impact maximum
Ce qui définit Ancelotti en tant qu'entraîneur est précisément la qualité qui le rend si facile à sous-estimer. Il n'impose pas de systèmes rigides à ses joueurs, ni ne domine les vestiaires par la peur ou le spectacle. Il dirige dans la discrétion — accordant aux joueurs une liberté d'expression, gérant les ego avec un calme remarquable et laissant le talent s'épanouir. Sa réaction à la pression est réputée pour son flegme : là où d'autres entraîneurs arpentent leur zone technique, Ancelotti lève un sourcil.
Cette approche lui a valu la confiance des plus grands noms du football de club, des relations qu'il a directement apportées au sein de la Seleção.
Réinventer la Seleção
Depuis qu'il a pris en main Brazil, Ancelotti a éloigné la Seleção d'une dépendance exclusive au génie individuel pour l'orienter vers une approche plus structurée et tactiquement équilibrée. La capacité à gagner des matchs par l'organisation et l'effort collectif — plutôt qu'en comptant uniquement sur le flair — avait été un point faible lors des récentes campagnes en tournoi. Ancelotti semble avoir remédié à cela.
S'il parvient à offrir une sixième étoile à Brazil au New Jersey en juillet, ce serait le couronnement d'une carrière d'entraîneur déjà extraordinaire.


