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Six nations soutiennent Infantino alors que la bataille présidentielle de la FIFA s'intensifie
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Six nations soutiennent Infantino alors que la bataille présidentielle de la FIFA s'intensifie

il y a 1 heure·2 min

Une coalition croissante de nations d'Afrique et d'Asie a déclaré son soutien au président de la FIFA Gianni Infantino, alors que la pression des grandes fédérations européennes s'intensifie pour qu'il démissionne avant l'élection présidentielle de mars.

Parmi les partisans d'Infantino figurent le Qatar, les Émirats arabes unis, le Sri Lanka, le Liban, le Koweït, l'Égypte et le Maroc — sept des 15 nations qui seraient restées dans le camp du président. Les soutiens déclarés publiquement couvrent deux confédérations, un détail qui pèse lourd dans la lutte de pouvoir en cours au sein de l'instance dirigeante du football mondial.

Un vote est un vote

Le système électoral de la FIFA accorde à chacune de ses 211 associations membres une voix, quelle que soit leur taille, leur richesse ou leur palmarès footballistique. L'Espagne, le Brésil, l'Angleterre et l'Argentine disposent exactement de la même influence dans les urnes que Vanuatu, Guam, les Bahamas ou Aruba. Cette réalité rend le soutien des petites nations tout aussi stratégiquement important que celui des grandes puissances traditionnelles du sport.

La crise qui secoue la FIFA a éclaté la semaine dernière lorsque la proposition d'Infantino d'introduire des investisseurs privés dans la Coupe du Monde a été rendue publique. Trois confédérations — l'AFC (Asie), la CONCACAF (Amérique du Nord, Amérique centrale et Caraïbes) et l'UEFA (Europe) — ont vigoureusement rejeté ce projet, l'UEFA menaçant même d'un boycott total si les plans étaient maintenus. De hauts responsables de la FIFA ont également pris publiquement leurs distances avec le programme. Infantino a finalement abandonné la proposition samedi.

Des fissures au sein des confédérations

Le soutien du Qatar, des Émirats arabes unis et d'autres membres de l'AFC est particulièrement révélateur. Leur confédération s'était formellement opposée au plan d'investissement privé, pourtant ces nations ont choisi d'approuver Infantino à titre personnel — une fracture qui laisse entendre que la course à la présidence pourrait s'avérer bien plus serrée qu'un simple décompte confédération par confédération ne le suggère.

Ceux qui ont publié des déclarations en faveur d'Infantino ont généralement salué sa décision de retirer la proposition controversée, tout en soutenant que certains éléments de sa vision plus large du football méritent d'être débattus. Le financement de la FIFA a longtemps constitué une bouée de sauvetage pour les associations membres plus modestes, et Infantino a régulièrement renforcé ce soutien financier au cours de son mandat.

Pendant ce temps, l'opposition formelle à la réélection d'Infantino s'est cristallisée autour d'un bloc comprenant l'Angleterre, le Pays de Galles, le Danemark et la Suède. Aucun rival n'a encore officiellement déclaré sa candidature à la présidence, laissant l'issue du scrutin de mars plus qu'incertaine.

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