L'Espagne est de retour là où elle mérite d'être en Coupe du Monde. Pour la première fois depuis leur sacre en 2010, La Roja a remporté un match à élimination directe — et avec la manière, en écrasant l'Autriche 3-0 pour signaler que ses heures de gloire ne sont peut-être pas si loin.
L'Espagne retrouve son mordant en Coupe du Monde avec une victoire écrasante 3-0 contre l'Autriche
L'Espagne est de retour là où elle mérite d'être en Coupe du Monde. Pour la première fois depuis leur sacre en 2010, La Roja a remporté un match à élimination directe — et avec la manière, en écrasant l'Autriche 3-0 pour signaler que ses heures de gloire ne sont peut-être pas si loin.
Le revirement est saisissant. Au cours des trois Coupes du Monde qui ont suivi leur triomphe de 2010 en Afrique du Sud, l'Espagne n'avait remporté aucun match à élimination directe — une série creuse qui dressait un tableau sévère pour une nation habituée à dominer la scène mondiale. Cette disette est désormais terminée.
Une performance qui marque les esprits
Le score de 3-0 face à l'Autriche n'était pas seulement une victoire — c'était une déclaration d'intention. L'Espagne a maîtrisé la rencontre de bout en bout, ne laissant aucun doute sur l'identité de la meilleure équipe de la soirée.
Pour une sélection qui a autrefois posé les jalons du football international moderne avec son style tiki-taka, reconquérir une victoire en phase à élimination directe d'une Coupe du Monde revêt une énorme valeur symbolique. Cela marque la fin d'un chapitre douloureux qui s'est étiré sur plus d'une décennie d'occasions manquées et d'éliminations prématurées sur la plus grande scène.
La suite du parcours
La route qui s'annonce reste exigeante, mais l'Espagne puisera de la confiance dans une prestation alliant solidité défensive et efficacité offensive. Une nation qui sait ce que cela fait de remporter la Coupe du Monde — en 2010, en battant les Pays-Bas en finale — osera de nouveau rêver.
Que cela marque le début d'une véritable course au titre ou simplement un retour bienvenu à son meilleur niveau, une chose est claire : l'Espagne n'est plus hantée par son bilan en Coupe du Monde depuis 2010. Le mordant, comme le diront ses supporters, est de retour.


