Tyrhys Dolan a prévenu : cette saison sera différente. L'Anglais de 24 ans a ouvert sa campagne en LaLiga de la plus belle des manières, marquant lors de la victoire 3-0 d'Espanyol contre Levante — et il est convaincu que ce résultat n'est qu'un point de départ.
Dolan annonce un nouveau chapitre : « Je ne suis plus le joueur que j'étais il y a un an »

Tyrhys Dolan a prévenu : cette saison sera différente. L'Anglais de 24 ans a ouvert sa campagne en LaLiga de la plus belle des manières, marquant lors de la victoire 3-0 d'Espanyol contre Levante — et il est convaincu que ce résultat n'est qu'un point de départ.
« Je ne suis plus la même personne ni le même joueur qu'il y a un an », a-t-il confié à Sky Sports. « Je connais le championnat maintenant. Je me connais beaucoup mieux. Je sais ce que je suis capable de faire. »
Un changement de poste, un changement de destin
Une grande partie de la première saison de Dolan en Espagne, après son départ du club de Championship Blackburn Rovers, s'est déroulée sur l'aile droite — collé à la touche, concentré sur les centres. Les statistiques parlaient d'elles-mêmes. « Mon nombre de passes décisives était bien supérieur à mon nombre de buts », a-t-il reconnu.
Cette saison, il est revenu sur le côté gauche — et la différence est immédiate. « C'est mieux pour moi parce que je peux rentrer dans l'axe et tenter plus de frappes. Je suis plus dangereux en tant qu'ailier gauche », a-t-il expliqué. Rentrer dans le jeu sur son pied fort crée un dilemme pour les défenseurs, qu'il savoure. « Est-ce qu'il va centrer ? Est-ce qu'il va tirer ? » Son jeu, dit-il, compte désormais « plus de cordes à son arc ».
Survivre à la dérive de la saison passée
La saison dernière avait fini par se transformer en véritable combat pour la survie à Espanyol. Un début prometteur avait cédé la place à une lutte acharnée contre la relégation au printemps. Dolan est franc sur ce que cela a représenté. « On mentirait en prétendant ne pas ressentir l'énergie autour du stade. On ne veut tout simplement pas revivre ça. »
La large victoire contre Levante a rappelé ce dont l'équipe est capable. « C'était comme, voilà, on est repartis de l'avant », a-t-il déclaré.
Un été pour recharger les batteries
La trêve estivale a offert à Dolan quelque chose de tout aussi précieux : du temps pour souffler. Vivant seul à Barcelona, il apprécie la déconnexion. « Mentalement, on a besoin de décrocher. Pendant la saison, on est constamment en train de se préparer, de gérer des émotions, bonnes ou mauvaises. »
Espanyol ayant passé une grande partie de la présaison en Angleterre, ses parents ont assisté à chaque match. « Mon père et ma mère étaient là à chaque rencontre », a-t-il dit chaleureusement. Pourtant, une partie de lui manquait Barcelona. « Être à Barcelona, c'est être en mode travail et, en tant qu'athlète, on aime cet environnement. On commence à lui manquer quand on s'en éloigne trop longtemps. »
Real Madrid en ligne de mire
Espanyol reçoit Real Madrid samedi soir — le premier match de LaLiga de la saison pour les 36 fois champions d'Espagne, désormais sous les ordres de Jose Mourinho. Kylian Mbappe, que Dolan considère comme le meilleur adversaire affronté la saison passée, sera de la partie.
La première confrontation avec Madrid avait été un moment de grâce. Cette fois, Dolan assure qu'il l'aborde avec « la tête plus froide ». Que son adversaire direct soit Trent Alexander-Arnold ou Denzil Dumfries lui importe peu. « N'importe lequel. Ce sont ces matchs-là qui donnent envie de se surpasser face aux meilleurs pour voir où on en est. »
« J'étais satisfait de ce que j'ai fait lors de ma première saison. Mais je sais que c'est loin d'être à la hauteur de ce que je peux faire. » Sa célébration fétiche — le salto arrière — pourrait bien faire son apparition face au club de football le plus célèbre du monde. Le nouveau Tyrhys Dolan est prêt.


