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Kalulu prévient les adversaires : la RD Congo sera difficile à battre à la Coupe du Monde 2026
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Kalulu prévient les adversaires : la RD Congo sera difficile à battre à la Coupe du Monde 2026

il y a 4 jours·2 min

Le défenseur de la RD Congo Gédéon Kalulu a lancé un avertissement au monde du football : les Léopards — qui font leur retour sur la scène mondiale pour la première fois en plus d'un demi-siècle — ne se laisseront pas bousculer en 2026.

Les Léopards avaient disputé leur dernière Coupe du Monde sous le nom du Zaïre en 1974, soit une absence de 52 ans. Versés dans le Groupe K aux côtés du Portugal, de la Colombie et de l'Ouzbékistan, Kalulu affirme que la discipline et la patience tactique de la RD Congo en font une menace réelle pour n'importe quel adversaire.

« Peu importe qui on affronte. C'est la Coupe du Monde, donc on va forcément croiser de grands noms », a déclaré Kalulu à FIFA.com. « On est là parce qu'on en a les capacités. Il faudra les regarder dans les yeux, sans avoir peur ni être nerveux. »

Jouer pour 100 millions de personnes

Kalulu a tenu à souligner le poids des attentes qui pèsent sur le groupe, évoquant une nation de 100 millions d'habitants qui attend depuis des décennies de voir son équipe évoluer à ce niveau.

« C'est la plus grande des compétitions, celle qu'on regardait à la télé depuis qu'on était petits. On va jouer pour notre sang, nos racines — c'est incroyable », a-t-il confié. « Ça fait 52 ans — plus d'un demi-siècle — que les Congolais n'ont pas vécu l'effervescence d'une Coupe du Monde ! »

Une équipe bâtie sur la discipline et la patience

Loin de considérer la Colombie et l'Ouzbékistan comme des adversaires plus accessibles, Kalulu a mis en garde contre toute sous-estimation au sein du groupe. « Il ne faut pas forcément les classer en dessous du Portugal. Ces deux matchs ne seront pas plus faciles que le premier », a-t-il précisé.

Le défenseur a reconnu que la RD Congo n'arrivera pas en favorite, mais il soutient que la force collective du groupe compense largement. « Quand on est dans le bon état d'esprit, on est difficiles à battre. On a une équipe disciplinée qui sait être patiente », a expliqué Kalulu.

Il a également mis en avant leur capacité à absorber la pression et à frapper en contre-attaque — une stratégie qui leur a permis de franchir le tour de barrage intercontinental. « On a montré qu'on était capables de reculer, de laisser le ballon à l'adversaire, et de lui poser des problèmes quand on le récupère en surgissant vite et en nombre », a-t-il ajouté.

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